Histoire du Dien Chan

C’est afin de permettre à ses patients de prendre en charge leurs « bobos » du quotidien que le Pr Bui Quöc Châu,  acupuncteur, créa au Vietnam en 1980 le Dien Chan, ou acupuncture sans aiguilles. De nombreuses expériences cliniques ont permis de mettre en évidence 241 points réflexes sur le visage. La stimulation (tonifiante ou relaxante) a pour effet de mobiliser les processus naturels d’autorégulation. Ces points peuvent être totalement en marge des méridiens d’acupuncture et des chemins du système nerveux. Ils stimulent les parties du cerveau qui contrôlent les organes et les membres. Les stimulations exercées orientent le Qi (l’énergie) vers la zone affectée pour rétablir l’équilibre.

A l’instar de la réflexologie plantaire dans laquelle le corps humain se reflète sur les pieds, le Dien Chan offre des projections sur le visage. Il se révèle très efficace sur les douleurs aigües et le stress. Il aide à soulager un grand nombre de pathologies mécaniques ou fonctionnelles, récentes ou anciennes, ponctuelles ou chroniques. Il se distingue des autres méthodes réflexologiques par le nombre de schémas de réflexions (plus de 30) proposés, et qui associés entre eux définissent la multiréflexologie.

Le  Dien Chan, connu également en occident sous le nom de Facythérapie, est aujourd’hui pratiqué dans 35 pays du monde par plus de quinze mille spécialistes.

Les fondements du Dien Chan

Pour orienter son soin, le praticien utilise :